Regarde-toi, regarde nous... Ne trouves tu pas que tant de choses ont changé ? Ne trouves tu pas que nous ne nous ressemblons plus ? Ne trouves tu pas que nous devenons indifférents l'un envers l'autre ? Non bien sûr, tu n'as rien remarqué, tu t'en moques n'est ce pas, tu ne m'écoutes même pas après tout... mais ai au moins les couilles de l'avouer ! De toute façon, m'as tu déjà écouter au moins ? J'en doute, j'en doute vraiment. Tous, je les ai tous laissée pour toi, rien que pour toi. Ils m'avaient pourtant prévenu de ta véritable identité et de mon avenir a tes côtés. Mais moi, petite sotte que j'étais, je n'ai pas voulu comprendre le sens de leurs paroles, non bien au contraire, je t'ai défendu, toi. Ils avaient tellement raison, comment n'ai-je pu le voir ? Ils sont tous partis, les un après les autres, me laissant là, avec toi. Toi être abjecte, vil et perfide. Et maintenant que je suis seule, que je les ai tous vu partir, tous, me promettant d'être toujours là pour moi, mais s'en allant de plus en plus, me faisant presque imperceptiblement un geste de la main qui m'insitait à les suivre. Mais ce geste, je n'ai pas voulu le voir, non. Et maintenant ou suis-je ? Mais enfin, Amour, regarde-toi, regarde nous...

Regarde-toi, regarde nous... Ne trouves tu pas que tant de choses ont changé ? Ne trouves tu pas que nous ne nous ressemblons plus ? Ne trouves tu pas que nous devenons indifférents l'un envers l'autre ? Non bien sûr, tu n'as rien remarqué, tu t'en moques n'est ce pas, tu ne m'écoutes même pas après tout... mais ai au moins les couilles de l'avouer ! De toute façon, m'as tu déjà écouter au moins ? J'en doute, j'en doute vraiment. Tous, je les ai tous laissée pour toi, rien que pour toi. Ils m'avaient pourtant prévenu de ta véritable identité et de mon avenir a tes côtés. Mais moi, petite sotte que j'étais, je n'ai pas voulu comprendre le sens de leurs paroles, non bien au contraire, je t'ai défendu, toi. Ils avaient tellement raison, comment n'ai-je pu le voir ? Ils sont tous partis, les un après les autres, me laissant là, avec toi. Toi être abjecte, vil et perfide. Et maintenant que je suis seule, que je les ai tous vu partir, tous, me promettant d'être toujours là pour moi, mais s'en allant de plus en plus, me faisant presque imperceptiblement un geste de la main qui m'insitait à les suivre. Mais ce geste, je n'ai pas voulu le voir, non. Et maintenant ou suis-je ? Mais enfin, Amour, regarde-toi, regarde nous...
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Mon verre s'est brisé comme un éclat de rire...



Par cette nuit ma Reine,
Je
t'en fait la promesse,
T
u ne seras que mienne,
Toi
ma petite princesse.

Tu
ne pourras contrôler,
Soleil de ma vie,
P
endant un telle nuit,
T
es désirs enflammés.

Je t'emmènerai,
Sou
s une chaleur glaciale,
Da
ns mon jardin secret,
S
e trouvant près des étoiles.

O
ui, pour toi mon Aimé,
Je
traverserai les dunes,
Et si tu le voulais,
J
'irai chercher la lune.

Ca
r ma petite fleur,
Tu m'as offert une vie,
Co
mparable au bonheur,
Qu
'on goutera cette nuit.






Les sentiments partent, l'attirance reste...









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# Posté le mercredi 17 juin 2009 15:36

There you'll be...

There you'll be...
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Cette femme, quand je la vois ainsi courbée, je m'imagine dans des dizaines d'années... Elle est seule, ridée et a du mal à marcher, mais pourtant, elle est d'une telle beauté, qu'on a du mal a réellement la contempler... Elle traine sa peine comme un condamné tirerait son boulet. J'envie sa force autant que j'admire sa fragilité. Certain rigole en la voyant et lui jette des pierres en l'humiliant, d'autre ont peur en la croisant et n'ont d'autre réaction que de se sauver en courant. Cependant, beaucoup sont mort et ont donc laissé leur vie, en défendant, tel un trésor, cette vieille femme que l'on pourrait appeler paradis. Mais quand tu as le courage de l'affronter, de te battre pour qu'à jamais elle reste à tes cotés, de l'aimer comme tu n'as jamais aimé, alors tu sais que tu as tout gagné. Elle si belle, n'ayant jamais de faux-semblant, se cachant toujours derrière un oiseau blanc. Cette femme est mon ami, mon amant, mon allié, on la nomme liberté...





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And if you listen very hard, the tune will come to you at last...




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# Posté le jeudi 23 avril 2009 06:33
Modifié le mardi 28 avril 2009 16:00

Ah, fais moi rire...

Ah, fais moi rire...
Moi ? Cuistre ? Mais Amour, sais tu au moins ce qu'est la cuistrerie ?
Ta logorrhée me fait bander autant que ma main dans son dos brulant...
Arrète, vraiment j'en viendrai presque a avoir honte pour toi...
Que dis tu ? Ta vie est mieux que la mienne ? Certe mon Coeur, si tu en es convaincu, c'est ce qui compte...
Ceci dit qu'appelles tu "vie" ? La mienne de vie au moins je me l'a fait, elle n'est pas toute tracée...
Connais tu ces moments de rire, de pleurs entre amis, ces moments de complicités ou il ne suffi d'un regard pour se comprendre, ces moments de jeux stupides en buvant de alcool un peu trop fort pour le foie, ces moments ou tu es dans un état tel que tu ne sais plus ce que tu dis mais tu t'en fou parce que tu es heureux, ces moments de doutes ou tu te demandes si Il pense à toi et que ce doute s'estompe vite lorsque tu recois le plus beau des messages, ces moments ou tu es avec Eux et que tu sais que tu ferais n'importe quoi pour Eux, ces moments de folie ou tu hurles sans savoir pourquoi, mais que tu sais qu'Elles sont là, ces moments ou tu es avec Lui et que tu voudrais que ca dur toute une vie, ces moments ou tu pleurs toutes les larmes de ton corps sur une chanson qui te rappelle tant de souvenir, ces moments ou tu cours, tu ne sais pourquoi mais tu cours sans pouvoir t'arréter, ces moments de crise de rire avec Elles, ces moments ou tu dansent sur des chansons plus stupides les unes que les autres... Connais tu tous ces moments ? Alors certes, jai peut être une vie bien moins palpitante que la tienne, mais ma vie me convient bien, voire très bien...


Désolée Amour =).
# Posté le jeudi 16 avril 2009 15:39

P'têt pas non...

P'têt pas non...







Mon amour, que c'est il passé ? Où est le temps de l'enfance, le temps des rires, le temps des conneries, le temps de l'insouscience ? Ou est il ? Mais enfin ou somme nous ? Répond moi, je t'en suplis répond moi? Pourquoi je n'apperçois plus ce sourir que j'aimais tant, sur tes lèvres si douces et pourquoi les miennent refusent-elles de bouger? Pourquoi nous ne nous voyons plus que par web cam et nous ne communiquons plus que part textos ? Enfin mon amour, j'ai peur, raconte moi, ou est passé ce temps ?... Que dis tu, j'ai grandit, nous avons tous grandit ? Mais comment ? Je n'l'ai même pas vu, vu passer les heures qui se sont écoulées en secret. Vous ne nous aviez pas prévenu que tout deviendrai comme ça, si mossade, si triste... A peine le temps d'en profiter, et encore pas assez, et nous voilà déjà a l'universitée? Mon dieu, depuis quand Camille fume t'elle et depuis quand Majo met des talons haut ? Que tout celà m'effrait... Sers moi, sers moi fort, je veux oublier, je veux revenir en arrière et les prévenir tous de ce qui les attend... Je veux revenir au temps des concours des plus grosses conneries... Fais moi revivre ce temps, revivons le tous ensemble, comme avant... Dis moi oui je t'en suplit dit moi oui, j'en ai tant besoin... Je perd haleine, amour, je ne respire plus. Ton sourir me manque, ton corps me manque,prend moi, sauve moi de ce monde qui tourne trop vite qu'il me donne le vertige.










# Posté le mercredi 01 octobre 2008 09:59

Nous sommes con par raison...

Nous sommes con par raison...






J'ai su te pardonner, vraiment, mais il m'a fallu du temps, peut être un peu trop d'ailleurs, tout était déjà si différent entre nous. Si nous avions su ranger cet égo, cet égo tellement développé chez nous, nous n'en serions pas là ou nous en somme. Car en réalité c'est ça n'est ce pas ? La caractéristique principal d'un ami c'est sa capacité à vous décevoir n'est ce pas ? Alors tu étais bien plus qu'un ami a mes yeux.













# Posté le samedi 13 septembre 2008 06:11
Modifié le jeudi 12 février 2009 06:32