"Bonsoir, puis-je vous aider ?" "Euh oui... vous vendez de l'espoir ?"

"Bonsoir, puis-je vous aider ?" "Euh oui... vous vendez de l'espoir ?"







Il existe une prière conçue pour donner de la force aux gens confrontés a une situation qu'ils refusent d'accepter. Cette prière puise tout son pouvoir dans sa profonde connaissance de la nature humaine parce que beaucoup d'entre nous rage contre ce que la vie leur afflige, parce que nombreux sont les lâches qui n'osent pas se battre pour imposer ce qui est juste, et parce que la plus part succombe au désespoir lorsque surviens un choix impossible. La bonne nouvelle pour ceux qui murmurent ces paroles, c'est que dieu les entendra et répondra a leur prière, la mauvaise nouvelle c'est que parfois la réponse est Non.



Tampis, je devrai me résigner,



Ou pas.



# Posté le vendredi 15 août 2008 05:56

Modifié le jeudi 12 février 2009 06:08

Ne lui dite pas que je l'aime, encore...

Ne lui dite pas que je l'aime,                                                                                                                   encore...
Pourquoi toujours faire compliquer, quand la plus simple et la plus belle des choses se trouve devant vos yeux ?

Nouvelles chaussures...







Je me suis réveillée, il y a à peine cinq minutes. Je me suis levée en prenant soin de ne pas le réveiller et je suis allée me servire une vodka pomme. Puis je le regarde, lui, lui qui m'a rendu si heureuse durant ces trois derniers mois, lui qui me fait rire, lui qui sait me consoler, qui sait me protéger, me parler, me serrer, me faire l'amour, accepter mes différences, mes complexes et mes peurs, lui qui a une odeur si délicate, lui qui sèche mes larmes, boit mes paroles et qui sait me remplir de bonheur à chacune une des siennes. Je ne t'aime pas, non je ne le peux pas, je m'étais juré de ne jamais retomber dans les pièges de l'amour, pourtant si tomber amoureux c'est tomber dans le vide, alors je vous demande, non je vous surplis, que la chute soit longue. Pourtant, je me dis des fois que plus la chute est longue, plus l'arrivée sera douloureuse, mais quand je le regarde, dormir, je le vois comme le l'ai vu pour la première fois, quand nos regards se sont croisées. Alors dans ces moments là, je préfère fermer les yeux et me dire que l'arrivée de la chute est encore loin. Car si l'amour est une chute, qu'est ce que c'est bon de tomber, et puis quand tu tombes, tu t'imagines qu'il n'y a pas de filet, et que le jour ou ce sera fini, tu ne pourras pas te relever tellement tu as mal partout. Pourtant, des fois je suis la première surprise en trouvant là où je m'y attends le moins des filets bien plus solides que je ne l'aurai espéré. Donc je me recouche, ferme les yeux et je cherche ta main que je mets sur mon ventre. Tu as la peau douce et la main chaude. Je me tourne vers toi et sens ton souffle sur ma bouche. C'est dans ces moments là, mon c½ur, dans ces moments qui nous appartiennent que je me rends compte que personne ne m'a rendu plus heureuse que toi. Je ferme les yeux. Rien ne m'aura rendu plus heureuse, pourtant a ce moment là, tu te réveilles à ton tour, tu penses que je dors, je le sais, alors tu m'attires contre ton corps et me chuchotes dans le creux de mon oreille presque imperceptiblement ces trois mots que je ne me lasserai jamais d'entendre : « Je t'aime... »
















I have no doubt, that I could love you forever,
The only trouble is, you really don't have the time,
You got one night only...










# Posté le lundi 11 août 2008 15:58

Modifié le mercredi 15 avril 2009 13:10

A cette soirée où tu as su me délivrer.

A cette soirée où tu as su me délivrer.
Juste parce que tu as changé de façon de pensé, je ne peux plus te regarder. Je ne te reconnais plus, tu ne mets plus familier, seul ton corps ne change pas, et encore je trouve que tu as maigri. Lorsque ma main frôle ta peau, j'arrive à ressentir les frissons que je ressentais il y a de ça bien longtemps, lorsque tu m'as touché pour la première fois, t'en souviens tu ? Ce soir là tu avais trop bu, et la téquila avait également eu raison de moi. Tu as passé ta main dans mes cheveux et tu m'as parlé, parlé longtemps, tu parlais bien, je m'en souviens. Je suis tombée amoureuse, amoureuse de tes mots et tu en à profité pour me soudoyer. Moi, si pure, tu m'as corrompu et j'ai gouté à des désirs qui m'étaient jusque là inconnu. J'ai découvert ton corps et j'ai appris à accepter ton regard sur le miens. Personne ne m'avait jamais contemplé comme tu l'as fait. Délicatement ta main voyageais sur ma peau, je sentais mes poils se hérissaient. Tu m'as dégrafé ma robe pour finalement la laisser tomber à mes pieds. J'étais enivrée. J'ai ce souvenir assurance que tu avais quand tu m'as pris dans tes bras, moi dévêtue, je me suis laissé faire. J'ai planté mes ongles dans ton dos, la marque tu l'as toujours. Maladroitement je t'ai aimé démesurément. Tu m'as emmené dans des lieux qui m'étaient interdits pour me réciter ta prose à laquelle je ne comprenais mots, mais seul le ton avec lequel tu me le comptais et le souffle de tes lèvres sur ma peau me suffisait à m'en faire saisir le sens. Je ne t'ai pas oublié, comme imprimé à jamais, tu vis en moi, mon corps t'appel et mon c½ur est en manque, mais ma tête m'interdit, m'interdit de t'adresser ce sourire que mes lèvres veulent te donner. Elle veut te faire payer. Te faire payer ta trahison, te faire payer ton infidélité, te faire payer ce comportement hautain et vil que tu as eu a mon égard. Tu buvais je le savais, je l'ai toujours su. Même ce soir là où je t'ai rencontré, je savais que ce n'était pas ton premier écart. Tu m'as trompé, trompé avec toutes celles qui te passaient sous la main. Téquila, vodka et rhum étaient tes préférées. Tu passais tes nuits avec elles, et ne rentrais plus. J'ai longtemps pensé que tu prenais ton pied avec des femmes d'un soir, que tu baisais à longueur de journée. J'aurai préféré, mais je me trompais. L'alcool t'a emporté dans des tourments bien moins jouissifs. Tu n'as pas su t'arrêter, n'y faire un choix entre lui et moi. Le choix je l'ai fait pour toi. Jamais tu ne m'avais frappé, tu m'avais toujours touché avec une si grande délicatesse et embrassé avec une réelle tendresse que je n'ai pas compris la première fois où tu as levé la main sur moi. Alors je me suis tue, et cela a duré des mois. Mais j'ai su te faire face et me révolter. Je suis partie, un soir où tu étais encore sorti. Je t'ai quitté, sans un mot sans un regret. Depuis j'ai grandi et repris gout a la vie. Beaucoup de temps s'est écoulé. Tu t'es soigné dans le but de me retrouver. Mais on fond je sais que n'a pas évolué et juste parce que tu fais semblant d'avoir changé, je ne peux plus te regarder, car je connais la vérité.
Adieu mon Ange.


Les sentiments partent, l'attirance reste...

# Posté le samedi 05 juillet 2008 06:56

Modifié le jeudi 12 février 2009 06:24

Ne me parler pas d'amour mais seulement de Sex

Ne me parler pas d'amour mais seulement de Sex
Tu étais assez naïves au fond, il en a bien profiter, pourquoi toi ? Tu es bonne disait-il, bonne et vierge, double exitation. Bonne, Vierge et Naïve. De toi il savait qu'il pouvait tout obtenir. Ahh ça oui, des principes tu en avais, et tu t'y tenais, je trouvais cela parfois stupide, je trouvais que tu t'empêchais parfois de vivre, j'admirais ta détermination, je ne comprenais pas tes croyances, j'aimais ton sourire permanant, j'enviais ta confiance en toi. Qu'il était beau, tu nous l'avais assez répété, que tu l'aimais, on le savait, que tu vivait le bonheur parfait, tu nous le montrait. Il ne cessait de te répéter la stupidité de tes idées et de ce fait ta remodeler à son image, on l'entendais parler à travers toi. Il te disait qu'à la fin de l'été, il devrait partir, pour poursuivre ses longues études qui le mèneraient vers la réussite et le succès, (sans toi ? Eventuellement), donc il voulait te faire l'amour, pour te faire plaisir à toi et à toi seule, vide toi les couilles connard, nan, je ne suis pas contre le sex, j'y adhère même particulièrement, je suis contre le fait qu'un homme mène en bateau une fille pour se la faire. L'amour ? Tu la fait. Bah ouais, ce que tu avais toujours refusé, sinon il allait te lacher chérie, tu le savais, tu le craignais, tu en as pleurer. Je parle au passé, tout le monde se doute de la fin de cette pseudo histoire d'amour, mais vous avez tord, ils sont toujours ensemble du moins pour l'instant, mais ce que vous ignorer encore, c'est que tu nous as totalement laisser tomber, ni appeler, ni inviter, ni éviter, ni detester, nan, juste ignorer, tu t'es renfermer et tu nous à laisser, notre NOUS en as pris un coup, ça fait mal de se rendre compte que notre amitié étais si fragile. Aujourd'hui on ne se parle plus, on ne se voit plus. Un jour on se recroisera peut-être et à se moment là, on se regardera et après une légère hésitation, on se dira bonjour, tu me demandera ce que je deviens et je te répondrais d'un ton froid et uniforme que je suis une salope qui fume, qui boit et qui baise ton ex. En plus, c'est trop bon.

# Posté le jeudi 12 juin 2008 14:47

Modifié le jeudi 12 juin 2008 15:43

Au oui, ça sera dure, après....

Au oui, ça sera dure, après....
La logique des choses, enfin votre logique, car tout est fondé sur un tas de principes et de traditions jamais remises en question qui sont d'après moi toute plus inutiles les unes que les autres, voudrait que toute relation ait une intention honorable et soit basé sur un sincère sentiment amoureux. Il faut faire bonne figure, montrer que l'amour nous rend heureux tout en laissant sous entendre que nous passons des heures à discuter et que notre vie sexuelle est très épanouie. La vie du petit couple parfait passe d'abord par le « paraître » ,mais tout va bien puisqu'ils sont dans la normalité. J'ai dix-sept ans et un certain nombre de jour, d'heure, de minute, de seconde, je ne pense pas au mariage d'ailleurs je n'en ai même pas envi, les relations durables ne sont pas si sérieuses que ça à mon âge, je n'y crois pas. Les filles, écoutez moi, le prince charmant n'existe pas, il est mort, le même jour que dieu. Je t'aime, notre amour est éternel... L'éternité, c'est plus ce que c'était. Tu sais qu'il y a des plaisirs assez intenses à coté desquels tu passes, ah mais oui ce sont des péchées c'est vrai, excuse moi, tant pis, je prends le risque. Tu vois le mec là-bas, celui qui nous fixe depuis tout t'à l'heure, il est encore plus beau sans ses vêtements tu vois ce dont je parle ? Ne soit pas choquée, c'était bien. En fait, juste passer du bon temps, profiter de l'instant présent, boire à l'euphorie, goûter à des substances illicites, divaguer, avoir l'impression de rêver, avoir la tête qui tourne, se réveiller d'un baiser, passer du rire au larme, faire l'amour juste parce que ça fait du bien, ne plus vouloir se quitter, vouloir arrêter le temps, avoir envie de fumer un joint juste pour être bien, de mettre la musique à fond, de courir très vite et sans fin, de s'attacher à quelqu'un, puis à quelqu'un d'autre, boire à dire n'importe quoi, à ne plus marcher droit, embrasser n'importe qui, ne pas cesser de danser, de se coller, de s'aimer sans se soucier de ce que les gens normaux feraient, plus de normalité, c'est ce dont j'ai envi. Nous ne voulons pas nous coucher après une soirée posée devant un DVD, nous voulons à la fin du film, un coup de folie, profiter de la nuit, des relations humaines et de la chaleur de l'été, juste des bruits de rires, une odeur de cigarette, une vision plus très nette, la sensation de sa peau sur la mienne. Oh que tout cela est mal vu, la délinquance, la déchéance de la jeunesse, disent-ils ? Eh bien si c'est cela, j'approuve et m'y donne entièrement. Notre vie, on ne la passera pas ensemble, elles seront même sûrement très différentes et à des centaines de kilomètres, mais aujourd'hui, nous sommes là et promettons que notre passé ne s'effacera pas.

# Posté le mercredi 11 juin 2008 15:27

Modifié le samedi 14 juin 2008 15:43